Mercredi 24 janvier 2007
Sans doute l'article à apparitions multiples qui ressortira le moins souvent : celui où j'annonce mes progrès dans l'écriture de mon Oeuvre...
24 janvier : En plein cours sur l'Adolescence clémentine de Marot, une idée fulgurante pour refaire pour la quatre-vingt-quatorzième fois l'incipit de Carami... Puisque je n'arrive à rien qui me plaise en restant du point de vue des rebelles, je passe du point de vue de la Loi. Après tout, il faut bien donner à voir tous les points de vue. Ca impose de mettre au point un nouveau personnage, qui remplira un trou qui me gênait depuis longtemps dans le casting - il faut encore que je lui trouve un nom, à elle et à ses enfants, et je serais prête à repartir comme en quarante...
Je ne sais pas quand, évidemment - pas ce soir en tout cas, j'ai un exposé de grammaire à préparer sur le mot "que" dans les pages 128 à 134 du Malade imaginaire. Mais je ne désespère pas !
Enfin, 21 octobre au soir, enfin terminé la révision du chapitre 2 de la première partie de Carami. Mes personnages sont enfin sortis de leur prison, et ce, sans même l'aide des x plans et schémas que j'avais dessinés un peu partout au cours des dernières semaines. En effet, j'ai tout de même fini par m'aviser que la précision géographique n'était pas forcément une bonne idée s'il fallait que le Lecteur ait lui aussi le plan sous les yeux pour savoir où on en était. J'ai donc un brin simplifié.
L'un dans l'autre, je suis assez contente : on passe beaucoup moins par les fenêtres que dans la première version, et j'en ai profité pour ajouter quelques notations concernant l'état psychologique de mes deux z'héros et leurs relations ; en effet, depuis que j'avais condamné le prologue à mort pour inintérêt flagrant, les choses étaient un peu dans le vague de ce point de vue-là. A présent j'espère qu'on s'y retrouvera mieux.
A présent, donc, je passe à la révision du chapitre 3, qui présente un autre genre de difficulté : il s'agit ni plus ni moins que de remotiver toute la Première Partie. En effet, c'est bien joli de dire qu'untel se lance dans une quête pour sauver le royaume ; si vous connaissiez le Untel en question, vous sauriez que c'est un tel bazar dans sa tête qu'il faut beaucoup plus qu'une vague volonté de se rendre utile pour le lancer dans ce genre de chose, surtout dans la situation désespérée qui est la sienne au début du chapitre, et d'ailleurs les héros héroïques ne m'enthousiasment qu'à moitié. Cependant il faut tout de même qu'il y aille, sinon adieu l'histoire. Il va donc falloir une petite dose de réflexion avant de reprendre le clavier.
Indispensable ou pas, on ne peut nier que les révisions ne sont pas ce qu'il y a de plus passionnant dans l'écriture d'une histoire. Vivement que je puisse me remettre à inventer des choses.
24 janvier : En plein cours sur l'Adolescence clémentine de Marot, une idée fulgurante pour refaire pour la quatre-vingt-quatorzième fois l'incipit de Carami... Puisque je n'arrive à rien qui me plaise en restant du point de vue des rebelles, je passe du point de vue de la Loi. Après tout, il faut bien donner à voir tous les points de vue. Ca impose de mettre au point un nouveau personnage, qui remplira un trou qui me gênait depuis longtemps dans le casting - il faut encore que je lui trouve un nom, à elle et à ses enfants, et je serais prête à repartir comme en quarante...
Je ne sais pas quand, évidemment - pas ce soir en tout cas, j'ai un exposé de grammaire à préparer sur le mot "que" dans les pages 128 à 134 du Malade imaginaire. Mais je ne désespère pas !
Enfin, 21 octobre au soir, enfin terminé la révision du chapitre 2 de la première partie de Carami. Mes personnages sont enfin sortis de leur prison, et ce, sans même l'aide des x plans et schémas que j'avais dessinés un peu partout au cours des dernières semaines. En effet, j'ai tout de même fini par m'aviser que la précision géographique n'était pas forcément une bonne idée s'il fallait que le Lecteur ait lui aussi le plan sous les yeux pour savoir où on en était. J'ai donc un brin simplifié.
L'un dans l'autre, je suis assez contente : on passe beaucoup moins par les fenêtres que dans la première version, et j'en ai profité pour ajouter quelques notations concernant l'état psychologique de mes deux z'héros et leurs relations ; en effet, depuis que j'avais condamné le prologue à mort pour inintérêt flagrant, les choses étaient un peu dans le vague de ce point de vue-là. A présent j'espère qu'on s'y retrouvera mieux.
A présent, donc, je passe à la révision du chapitre 3, qui présente un autre genre de difficulté : il s'agit ni plus ni moins que de remotiver toute la Première Partie. En effet, c'est bien joli de dire qu'untel se lance dans une quête pour sauver le royaume ; si vous connaissiez le Untel en question, vous sauriez que c'est un tel bazar dans sa tête qu'il faut beaucoup plus qu'une vague volonté de se rendre utile pour le lancer dans ce genre de chose, surtout dans la situation désespérée qui est la sienne au début du chapitre, et d'ailleurs les héros héroïques ne m'enthousiasment qu'à moitié. Cependant il faut tout de même qu'il y aille, sinon adieu l'histoire. Il va donc falloir une petite dose de réflexion avant de reprendre le clavier.
Indispensable ou pas, on ne peut nier que les révisions ne sont pas ce qu'il y a de plus passionnant dans l'écriture d'une histoire. Vivement que je puisse me remettre à inventer des choses.













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