Jeudi 6 juillet 2006

Bon ! Les remarques avisées de maître Koulou m'ayant fait me rendre compte que je péchais encore du côté de la mise en couleur (d'ailleurs, si mes dessins restent le plus souvent en noir et blanc, ce n'est pas pour ne pas être accusée de discrimination anti-daltoniens...), et ce genre de péché-là ne se guérissant que par le travail, je m'entraîne.
Comme j'avais fait un portrait de Noran pour l'article d'hier, j'ai décidé de lui donner son pendant naturel et de refaire un portrait d'Alida. Après tout, l'unique dessin montrable que j'avais d'elle jusqu'à présent n'avait rien de bien extraordinaire.

Je l'ai représentée en train de se préparer pour aller à la grande Réception du chapitre quatre, et je suis contente parce que c'est la première fois que j'arrive à dessiner cette fichue robe de bal correctement. Pour la couleur, bon, ce n'est pas encore de la grande peinture mais j'espère que c'est regardable...

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Samedi 24 juin 2006
En extrayant un volume de l'étagère à BD pour le relire, j'ai eu la grande surprise de retrouver un dessin que je pensais perdu corps et bien depuis deux ans : l'illustration du chapitre XIII du Pays du Mi-Chemin, l'histoire du voyage Intermédiaire de Laurina II dont je vous parlais il y a peu. Ce dessin miraculé me paraît témoigner de la propension inconsidérée qu'ont certaines personnes, dans ma famille, à ranger des choses dont on pourrait avoir encore besoin, comme des BD servant d'appui pour dessiner devant la télé, par exemple - avec les dégâts collatéraux que nous venons de constater.

Bref, ce dessin n'a jamais été terminé, et il est sans doute trop tard pour qu'il puisse espérer l'être un jour. A deux ans de distance, il me paraît farci de défauts en tous genres - les seuls éléments qui me paraissent à peu près corrects sont le monstre au milieu de l'image et Ariella, la jeune fille qui hurle en bas à gauche dans les bras de Sacha Castelli. A part ça, en bas à droite, vous reconnaîtrez peut-être la fille de notre hôte, Laétitia, dans un état de choc auquel Erwan, qui fait de son mieux pour la consoler, ne peut pas grand-chose. Contre le mur, à gauche, vous avez évidemment la noble et intrépide héroïne, Laurina en personne, avec sur l'épaule son carame-guide Nino ; et, tenant la torche, Liano Zuliya, la mystérieuse aventurière dont nos voyageurs suivent, plus ou moins sans le savoir, les pas, fait sa première et presque unique apparition en direct devant leurs yeux.

Tout ceci me donne, ma foi, assez envie de me replonger dans ce récit (mais il va de soi que si je reprends le chapitre XIII (intitulé, si mes souvenirs sont bons, "la pierre et le feu"), je recommencerai l'illustration à vélo. Euh, à zéro, excusez-moi, petit accès de dyslexie dactylographique.




Post-scriptum du post-scriptum : si vous avez remarqué que cette histoire comporte un Nino et un Sacha, vous savez à présent d'où viennent les noms de mes deux minets...
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Vendredi 23 juin 2006
Retrouvé par hasard, en fouillant dans l'ordinateur, un dossier datant de l'époque où, émerveillés par les possibilités de cet artefact magique qu'était l'appareil photo numérique, nous photographiions un peu tout et n'importe quoi, pour tester.
Ainsi s'est retrouvé numérisée, par le plus grand des hasards, la seule et unique de mes peintures que je considère plus ou moins réussie. Ce n'est pas pour faire de la concurrence à Baldwulf, mais pour vous montrer toute l'étendue de mes talents avec un pinceau, que je vous la poste :


Au cas où cela intéresserait quelqu'un de le savoir, c'est comme cela que j'imagine la côte sud de Mazya-Caramina, toute en falaises illuminées et en îlots poussiéreux sous le soleil d'été ; tandis que la côte ouest et la côte nord sont des endroits où l'on se considère heureux s'il reste deux jours sans pleuvoir.


Dans le même dossier, nommé à juste titre "fourre-tout", traînait également un dessin publicitaire que j'avais réalisé il y a quelque temps, contrainte et forcée par le chantage affectif de mes parents, pour leur club de randonnée en montagne. Je précise que s'il y a une chose au monde que je hais passionnément, c'est la randonnée en montagne. Ah bon, ça se voit ?

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