Dimanche 21 septembre 2008
Encore un article de remplissage, plus ou moins ; je suis trop angoissée par l'approche de la rentrée pour beaucoup me préoccuper de bloguer ces temps-ci (ceci dit, mon site est quasiment fini,
vous verrez bientôt). Je ressors donc un vieux croquis de Filou, le chat de mon ancienne colocataire, avec l'inimitable et pathétique regard du chat devant une gamelle vide.
Pour ceux qui me demandent comment s'est passée la rentrée littéraire de la semaine dernière, je répondrai (avec un peu beaucoup de retard) : très bien, même si je ne me montrerai plus jamais
impatiente de signer des dédicaces. C'est un supplice ce truc, et la demi-douzaine de gens dont j'ai signé l'exemplaire doivent se gratter la tête et se demander ce que j'avais bu ce jour-là.
J'étais, en l'occurrence, parfaitement à jeun hormis un thé et un chocolat chaud vu qu'il faisait froid, mine de rien, et qu'en fin d'après-midi nous avons dû replier les stands et tout le matériel
vers l'intérieur du bar, où il faisait à peine plus chaud et où il régnait un boucan monstre.
Ness, avec qui j'ai eu la joie de discuter en risquant l'extinction de voix, et qui est tout aussi sympathique en vrai que par forum interposé, a posté
des photos de l'événement sur
son blog, vous pouvez même me voir sur quelques-unes. J'ai également
fait la connaissance de plusieurs autres auteurs de l'anthologie (nommément, Véronique Pingault, Meddy Ligner et Jean Baret), revu avec grand plaisir Aurélia, la patronne des Mille Saisons, ainsi
que Nathalie Dau et Karim Berrouka que j'avais déjà rencontrés au salon du livre de Lyon ; j'ai discuté avec
Fablyrr et Luxy du forum des Mille Saisons, et pu
passer pour une minable de première catégorie auprès de Nicolas Cluzeau en n'étant pas fichue d'oser lui demander moi-même une dédicace (les susnommés Fablyrr et Luxy ont dû s'y coller à ma place.
Désolée). Oh, et j'ai aussi pu découvrir le parc des Buttes-Chaumont qui est très joli et pas loin du tout de mon nouvel appartement. L'un dans l'autre donc, une après-midi fort bien remplie pour
laquelle je n'ai pas regretté d'avoir dû m'attarder à Paris. C'est un des avantages de la capitale : la vie culturelle trépidante, pas vrai ? (rendez-vous compte, il y a même un magasin de
figurines Warhammer juste en-dessous de la Maison de la Recherche de Paris IV...)
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