Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 17:29

Bon, je me décide à avouer mon affection pour le sorcier à lunettes (qui ne l'aime pas ce petit Harry après tout ?) et surtout, le fait qu'à mon avis ses aventures se prêtent mieux que toute autre histoire à mes débuts dans l'art de la fanartisation.


Cliquez pour accéder à la Collection...

Ces dessins ont été réalisés tout au long de l'année dernière, les jours où je n'avais rien d'autre à faire - enfin, rien d'autre d'urgent, parce que j'ai toujours autre chose à faire.
Je ne précise pas ce qu'ils représententent ; les inconditionnels devraient reconnaître, et les non-inconditionnels n'en auront rien à cirer.

Bonus hors collection (trop grand pour tenir dans l'album) ici
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Publié dans : Fanitude
Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 21:00

Moi qui ai toujours pris soin de ne jamais caser dans mes écrits quoi que ce soit d'autobiographique, j'ai quelques scrupules à consacrer un article entier à la présentation de ma petite personne mais après tout, qu'est-ce que je fais sur ce blog sinon parler de moi ? Au moins, en rassemblant les informations élémentaires sur cette page-ci, je ne prendrai peut-être plus la peine de les répéter tous les deux articles et on devrait donc finalement économiser sur le volume de divagations égocentriques. J'espère.

Un petit dessin valant mieux qu'un long discours, l'autoportrait ci-contre vous en dit déjà, je pense, suffisamment. Pour le reste, je suis donc une jeune fille (née en 1985, calculez vous-même, de toute façon ça change tous les ans) résidant dans le beau département de Haute-Savoie, ce qui m'a valu dès mon plus jeune âge une overdose de randonnées et, du même coup, une aversion durable pour tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une montagne. Enfin, surtout de près.

Cette aversion s'étend d'ailleurs à toutes les formes d'activité physique mais, curieusement, pas du tout au chocolat, aux cookies à la nougatine et aux bonbons Haribo. Il n'y a donc pas à chercher loin pour trouver la cause du physique bien enrobé qui me pourrit l'existence depuis aussi loin que remontent mes souvenirs, et risque de le faire encore un certain temps.

Je me console d'avoir deux pieds gauches et un physique qui brille plus par la quantité que par la qualité, en me disant que je suis une Intellectuelle. Et fière de l'être, avec ça. Une sixième place aux Dicos d'Or de 1996 et j'ai tendance à me croire infaillible pour tout ce qui concerne la langue française ; une entrée plus ou moins hasardeuse à l'Ecole Normale Supérieure des Lettres et Sciences Humaines (ENSLSH pour les intimes) et je suis l'Elite de la Nation. Tadaaam.

Actuellement je fais briller mon intellect en agrégation de lettres classiques et me prépare, tant bien que mal, à affronter tôt ou tard la terrifiante perspective du métier de professeur (sachant que je suis phobique sociale et incapable de passer un oral devant deux personnes sans trembler comme un marteau-piqueur et bégayer comme un trente-trois tours rayé). J'ai choisi les lettres classiques parce que je ne serais pas capable de faire autre chose et parce que le latin et le grec sont les seules langues que l'on n'a pas besoin de parler avec l'accent. Quand il faut parler avec l'accent, en général, j'évite ; quand il faut parler tout court aussi d'ailleurs. Je suis du genre timide, c'est un euphémisme, et en conséquence j'écris beaucoup plus que je ne parle. J'ai trouvé mon bonheur sur Internet où de toute manière, si les gens en ont assez de mes laïus interminables, ils n'ont qu'à faire glisser l'ascenseur vers le bas de la page ou cliquer sur le lien le plus proche pour s'échapper.

Sinon, vous avez dû remarquer que j'écris et je dessine ; il y en a bien qui font des mots croisés. Le problème étant que, comme je suis exaspéramment perfectionniste, je me suis mis dans la tête d'écrire et de dessiner bien. Et je ne suis jamais aussi heureuse que quand quelqu'un me dit qu'il a aimé une de mes créations - inutile de lever les yeux au ciel là-bas derrière, je sais, je sais... Enfin, ce blog est là pour me motiver à faire des progrès, pour ainsi dire. Il semblerait que ça ne marche pas mal pour le moment, même si ça ne marchera jamais assez bien pour moi, qui carbure à l'éternelle insatisfaction.

Socialement, je serais du genre insupportable si je n'étais pas du genre invisible. Heureusement pour vous, l'Internet n'est pas la société, et sur ce blog en tout cas, je promets de faire de mon mieux pour laisser le maximum de place à tout ce qui n'est pas moi. C'est-à-dire ma planète. Limmaraía. Carami. Le royaume de Mazya-Caramina. Enfin tout ce dont je ne parlerai pas ici parce que j'en parle déjà suffisamment ailleurs.

Bien à vous...
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Publié dans : Les potins de la montagne
Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /2006 20:09
Comme je l'ai raconté dans ma nombriloscopie d'hier, j'ai récemment fait l'acquisition d'une série de petits cahiers censés enseigner les rudiments de la technique du dessin. Voyons voir.
Première page : "pour commencer". Ahem.

Crayon 2B, HB, crayon à mine plate (?), estompe tortillon (??), affûtoir-trottoir, pardon, frottoir (???), planche à dessin... papier à dessin, bristol ou carton à illustration...

Ensuite, je cite : "avant de commencer à dessiner, aménagez-vous une zone de travail spacieuse, dans un endroit bien éclairé par la lumière naturelle... Trouvez-vous une chaise confortable, car vous risquez de passer plusieurs heures d'affilée devant votre dessin..." Etc, etc.

Je ne sais pas vous mais j'ai comme l'impression que c'est assez mal parti...

Moi en train de dessiner :


Remarquez, pour être confortable, c'est confortable. Jusqu'à ce qu'on se relève avec un torticolis du dos qui vous tient la soirée.
Par contre, ce n'est certainement pas l'idéal pour tracer des traits droits. Ne serait-ce que parce qu'ajouter une règle dans ce fragile arrangement de mon atelier compliquerait singulièrement les choses. Et après on se demande pourquoi mes perspectives sont toutes de guingois... (Accessoirement, c'est aussi comme ça que l'on retrouve, deux ans après les avoir perdus, des dessins qui ont été rangés un peu trop hâtivement en même temps que la BD qui leur a servi de support.)
(Encore plus accessoirement, c'est comme ça qu'on a vite fait de ne rien comprendre à un film, surtout si les indices cruciaux qui conduiront à la découverte de l'assassin se trouvent dévoilés pendant que vous vous escrimez sur un coin délicat.)

Et voilà pourquoi je ne m'aviserai jamais de donner des conseils de quelque manière que ce soit, à qui que ce soit, pour le dessin ou pour l'écriture ou même pour la version grecque si ça intéressait quelqu'un. Il suffit qu'il existe une méthode raisonnable pour que je me mette à faire exactement l'inverse, nolens volens. Ce qui ôte d'emblée à ce blog la seule raison d'exister qu'il aurait pu avoir... désolée...

PS : une petite remarque. J'ai réalisé le croquis ci-dessus assise au calme devant mon bureau. Mais c'était essentiellement parce que le salon et ses fauteuils étaient déjà occupés par mon frère, mon père et les 180 coureurs du Tour de France au grand complet. Vous savez peut-être que la foule tend à me faire fuir...
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Publié dans : Les remue-méninges d'Athanasis
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés