Samedi 24 juin 2006

Bonjour ! Aujourd'hui, nous allons faire une expérience scientifique. Mettez en présence :

- un appareil photo numérique (qui permet donc commodément de zoumer à volonté et de supprimer ensuite tout ce qui rate) ;

- quelques chats ;

- et la propriétaire desdits chats, normalement incapable de photographier un éléphant à trois mètres dans un corridor et fichue de faire des contrejours par tous les temps.

Trois quarts d'heure de "petit petit petit ! - miaou ! - clic ! - aïe ! - clic ! - viens ici sale bestiole !" plus tard, voici ce que nous obtenons :


Nino, qui tire son nom du carame-guide de la reine Laurina mais qui est bien plus agréable à vivre que lui (quoique un peu trouillard et avec une tendance remarquable à harceler sa pauvre mère)

 
Son frère, Sacha, alpiniste émérite (ne le laissez surtout pas s'approcher de vos mollets à l'improviste)

Et n'oublions surtout pas leur mère, ma Nini, l'élégance de la gent féline à elle seule bien que borgne d'une oreille (ça ne se voit pas sur la photo), douze ans, toutes ses dents, de magnifiques yeux verts et une incroyable quantité de poils à perdre qui sont toujours surnaturellement attirés par vos vêtements.

- A l'attaque ! !



Quand je vous le dis qu'il harcèle sa pauvre mère, ce fils ingrat...



- Notes sur le déroulement de l'expérience : surveillez vos arrières pendant que vous photographiez, il y a toujours le risque de se faire prendre à revers...




Et ne laissez pas traîner la lanière de votre appareil...
 
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Publié dans : Les potins de la montagne
Samedi 24 juin 2006
En extrayant un volume de l'étagère à BD pour le relire, j'ai eu la grande surprise de retrouver un dessin que je pensais perdu corps et bien depuis deux ans : l'illustration du chapitre XIII du Pays du Mi-Chemin, l'histoire du voyage Intermédiaire de Laurina II dont je vous parlais il y a peu. Ce dessin miraculé me paraît témoigner de la propension inconsidérée qu'ont certaines personnes, dans ma famille, à ranger des choses dont on pourrait avoir encore besoin, comme des BD servant d'appui pour dessiner devant la télé, par exemple - avec les dégâts collatéraux que nous venons de constater.

Bref, ce dessin n'a jamais été terminé, et il est sans doute trop tard pour qu'il puisse espérer l'être un jour. A deux ans de distance, il me paraît farci de défauts en tous genres - les seuls éléments qui me paraissent à peu près corrects sont le monstre au milieu de l'image et Ariella, la jeune fille qui hurle en bas à gauche dans les bras de Sacha Castelli. A part ça, en bas à droite, vous reconnaîtrez peut-être la fille de notre hôte, Laétitia, dans un état de choc auquel Erwan, qui fait de son mieux pour la consoler, ne peut pas grand-chose. Contre le mur, à gauche, vous avez évidemment la noble et intrépide héroïne, Laurina en personne, avec sur l'épaule son carame-guide Nino ; et, tenant la torche, Liano Zuliya, la mystérieuse aventurière dont nos voyageurs suivent, plus ou moins sans le savoir, les pas, fait sa première et presque unique apparition en direct devant leurs yeux.

Tout ceci me donne, ma foi, assez envie de me replonger dans ce récit (mais il va de soi que si je reprends le chapitre XIII (intitulé, si mes souvenirs sont bons, "la pierre et le feu"), je recommencerai l'illustration à vélo. Euh, à zéro, excusez-moi, petit accès de dyslexie dactylographique.




Post-scriptum du post-scriptum : si vous avez remarqué que cette histoire comporte un Nino et un Sacha, vous savez à présent d'où viennent les noms de mes deux minets...
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Publié dans : L'atelier d'Aliberta
Vendredi 23 juin 2006
Retrouvé par hasard, en fouillant dans l'ordinateur, un dossier datant de l'époque où, émerveillés par les possibilités de cet artefact magique qu'était l'appareil photo numérique, nous photographiions un peu tout et n'importe quoi, pour tester.
Ainsi s'est retrouvé numérisée, par le plus grand des hasards, la seule et unique de mes peintures que je considère plus ou moins réussie. Ce n'est pas pour faire de la concurrence à Baldwulf, mais pour vous montrer toute l'étendue de mes talents avec un pinceau, que je vous la poste :


Au cas où cela intéresserait quelqu'un de le savoir, c'est comme cela que j'imagine la côte sud de Mazya-Caramina, toute en falaises illuminées et en îlots poussiéreux sous le soleil d'été ; tandis que la côte ouest et la côte nord sont des endroits où l'on se considère heureux s'il reste deux jours sans pleuvoir.


Dans le même dossier, nommé à juste titre "fourre-tout", traînait également un dessin publicitaire que j'avais réalisé il y a quelque temps, contrainte et forcée par le chantage affectif de mes parents, pour leur club de randonnée en montagne. Je précise que s'il y a une chose au monde que je hais passionnément, c'est la randonnée en montagne. Ah bon, ça se voit ?

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Publié dans : L'atelier d'Aliberta
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